Assureur et responsable des prestations pharmaceutiques​​

Un couple souriant rencontre un gestionnaire de prestations pharmaceutiques.

Pourquoi s’intéresser à l’autorisation préalable?

De nombreux intervenants s’intéressent à l’autorisation préalable (AP) et certains d’entre eux ont besoin d’aide pour comprendre le processus. Ce site a pour but de fournir des informations et de l’éducation à ces intervenants et de démystifier le processus. Des rubriques contenant plus d’informations sur l’autorisation préalable seront ajoutées au site prochainement. 

Cette rubrique est destinée aux assureurs et aux gestionnaires de prestations pharmaceutiques (GPP), les payeurs, qui sont responsables du règlement des demandes d’autorisation préalable. Elle met en évidence la façon dont les autres intervenants du domaine de l’autorisation préalable font l’expérience du processus d’autorisation préalable et comment ils le perçoivent, de même que les pratiques actuellement en place.

Les conseillers, les promoteurs de régimes et les professionnels de la santé savent que le nombre total de demandes de remboursement de médicaments et les dépenses liées aux médicaments de spécialité sont en hausse. En plus des rapports de réclamation et de renouvellement des assureurs, les rapports annuels publiés par les gestionnaires de prestations pharmaceutiques (GPP) Express Scripts et TELUS ont fait un bon travail d’éducation auprès de certains intervenants de l’autorisation préalable sur les coûts et les tendances associés à l’essor des médicaments de spécialité. 

En 2025, Express Scripts Canada et TELUS Santé ont tous deux signalé une augmentation des dépenses en médicaments de spécialité.

Rapport sur les dépenses en médicaments de spécialité en 2025 :

Express Scripts Canada a signalé une augmentation de 15,7 % du pourcentage de membres ayant présenté au moins une demande de remboursement pour un médicament de spécialité et une augmentation de 9,3 % du pourcentage de demandes de remboursement pour un médicament de spécialité.

TELUS Santé a signalé que les médicaments d’usage spécialisé représentaient 32,8 % du montant total admissible, renouant ainsi avec une tendance à la hausse après avoir atteint 31,2 % l’année précédente. En 2022, TELUS Santé prévoyait que les médicaments d’usage spécialisé représenteraient près de la moitié du montant admissible moyen par certificat. Les tendances récentes observées chez les deux adjudicateurs indiquent que, bien que significatif, le montant total admissible pour les médicaments d’usage spécialisé reste bien inférieur à 50 %.

Alors que les payeurs sont de plus en plus conscients des tendances en matière de médicaments de spécialité, l’information et l’éducation sur le processus d’autorisation préalable ne sont pas aussi largement disponibles, en particulier pour les personnes touchées par l’autorisation préalable.

La tendance à la hausse des médicaments de spécialité s’explique par le nombre croissant de médicaments de spécialité et les nouvelles indications approuvées pour les médicaments qui ciblent les maladies inflammatoires, les affections cutanées et le cancer, ainsi que par la tendance croissante pour le TRIKAFTA, un médicament coûteux utilisé dans le traitement de la fibrose kystique. L’augmentation des dépenses en médicaments de spécialité préoccupe les payeurs, les conseillers et les promoteurs de régimes, mais ce n’est pas le seul défi à relever dans le domaine des médicaments de spécialité, où une autorisation préalable est requise. Les pratiques et les processus entraînent des taux d’approbation lents et des frais administratifs supplémentaires liés aux vérifications manuelles. Ceux-ci doivent être mis à jour afin d’améliorer l’efficacité. Parmi les ardents défenseurs du changement, on trouve Simplifier l’autorisation préalable et le programme PAFA (Prior Authorization Framework and Accreditation).