L’autorisation préalable électronique

Un médecin examine un formulaire de demande d’assurance maladie avec une patiente.

Bienvenue dans la rubrique consacrée à l’autorisation préalable électronique (APE) mise à jour en avril 2026! Cette section décrit le processus actuel d’autorisation préalable, les améliorations qui pourraient y être apportées et vous fournit des informations actualisées sur l’autorisation préalable électronique.

Autorisation préalable : un panorama

Les critères d’évaluation des autorisations préalables (AP) sont la propriété exclusive des payeurs. Le processus de demande d’AP n’a pas besoin de l’être. Tous les payeurs, petits ou grands, ainsi que tous les assureurs, tiers payeurs ou gestionnaires de prestations pharmaceutiques, disposent actuellement d’un processus manuel de vérification et de traitement des demandes d’AP qui est inefficace et coûteux à mettre en œuvre. Les promoteurs de régimes sont les payeurs finaux du processus d’AP par le biais de leurs frais d’administration des demandes.

Bien que les changements apportés à l’autorisation préalable, y compris l’APE, réduiront les coûts et amélioreront l’accès aux médicaments, les payeurs ont été réticents à modifier leurs pratiques et politiques administratives pour se conformer à un cadre commun ou adopter l’APE.

La campagne de sensibilisation de Simplifier l’autorisation préalable et le travail d’autres intervenants ont favorisé le dialogue et mené à un consensus parmi les payeurs quant à la nécessité de faire évoluer l’autorisation préalable. Dans l’article publié en mai 2023 dans Benefits and Pensions Monitor intitulé « Why It’s Time to Change the Prior Authorization Process (Pourquoi il est temps de changer le processus d’autorisation préalable) », Joan Weir, vice-présidente, avantages sociaux collectifs, Association canadienne des compagnies d’assurances de personnes, a déclaré : « Les payeurs privés au Canada reconnaissent la nécessité de passer à la numérisation d’un certain nombre de processus d’assurance qui restent basés sur le papier, y compris l’APE. Les avantages pour toutes les parties prenantes sont importants et, à une époque où l’accès aux ressources médicales peut être difficile, cela contribue à alléger la charge administrative globale en matière de santé » (traduction libre).

Lorsque les payeurs ont introduit une exigence d’évaluation clinique pour les GLP-1, ils ont été submergés par le nombre de demandes d’évaluation clinique. Cela, peut-être plus que toute autre chose, a renforcé la priorité accordée à l’évaluation clinique électronique, qui figure désormais à leur ordre du jour. Ce sera vers le milieu de l’année 2026 que les premières solutions de ce type seront accessibles sur le marché, de manière limitée.