Simplifier l'autorisation préalable, un avantage pour tous

L’autorisation préalable électronique

Un médecin examine un formulaire de demande d’assurance maladie avec une patiente.

Vous trouverez ici des informations sur la procédure d’autorisation préalable électronique (APE). Cette rubrique se penche sur le processus actuel d’autorisation préalable et sur la manière dont il pourrait être amélioré. Elle contient des informations sur l’autorisation préalable électronique, les défis qu’elle résoudra dans le processus actuel, largement manuel, et certains des obstacles à son adoption. 

Autorisation préalable : un panorama

Jusqu’à récemment, le contexte n’était pas propice à une transition vers d’autorisation préalable électronique (APE). Les assureurs payeurs, dont au moins certains se sont rencontrés pour discuter de l’APE, n’ont pas été mis en présence d’une solution d’APE pouvant répondre à leurs préoccupations quant à la nature exclusive de leur processus de réclamation et de leurs critères d’APE. Il est compréhensible que les assureurs payeurs veuillent protéger leurs critères d’adjudication propriétaires qui sont souvent présentés comme faisant partie de leur stratégie de différenciation des produits pour attirer de nouveaux clients et conserver leurs clients existants.

Une autre raison pour laquelle l’APE n’a pas encore été mise en place est le défi de répondre aux divers besoins des nombreux intervenants en matière d’autorisation préalable avec une solution unique. 

  • Les multiples intervenants dans le processus d’autorisation préalable ont évolué depuis environ une vingtaine d’années et chacun a un rôle unique dans le processus de demande d’autorisation préalable. 
  • Il fut un temps où seuls les médecins, les pharmaciens, les assureurs payeurs et les patients devaient être pris en compte au cours d’un processus d’autorisation préalable. 
  • Aujourd’hui, il existe également des programmes d’aide aux patients (PAP), des programmes de prise en charge des patients (PPP), des navigateurs de l’accès aux médicaments (NAM) (généralement en oncologie), et, souvent, des gestionnaires de prestations pharmaceutiques (GPP), qui font partie intégrante du processus d’autorisation préalable.

La pression pour adopter une solution d’APE est de plus en plus forte. Comme le nombre de médicaments de spécialité continue de croître dans le contexte canadien, la liste des médicaments soumis à des listes d’autorisation préalable par les payeurs s’allonge également. Il en résulte un fardeau administratif plus lourd et donc des coûts plus élevés pour tous les intervenants de l’autorisation préalable. Un processus d’APE permettrait d’alléger cela.